Le syndrome de la page blanche…

Le jour où j’ai reçu un courriel m’informant que j’avais été sélectionnée par Mondoblog, je n’en revenais pas. J’étais folle de joie et surtout, c’était un bon moteur pour, enfin, laisser de côté mes peurs et me lancer dans la rédaction d’un blog. Sauf que… la procrastination a pris le dessus et j’ai tout mis sur « pause ».

(Photo : Flickr)

(Photo : Flickr)

Et pourtant… Les mots valsent dans ma tête. En permanence. Je rencontre quelqu’un, mon cerveau se met en mode « écriture d’un portrait ». Je prends les transports en commun, je rêvasse, je cherche le sommeil… je rédige mentalement ! Mais dès que je m’installe devant mon clavier : RIEN. Les périodes les plus productives que j’ai connues se déroulaient lorsque je me retrouvais seule et que j’avais besoin de balancer mes émotions. Donc, je m’en prenais à mon clavier et ma « feuille blanche » était vite noircie. Puis, la vie sociale a pris le dessus, j’ai partagé mes émotions avec plein de personnes (enfin sélectionnées sur le volet quand même)) et j’ai arrêté d’écrire.

« Le mieux est l’ennemi du bien ».

Et puis y a un autre truc… La raison principale pour laquelle je ne me lance pas. Le perfectionnisme. J’ai une capacité hyper développée à l’auto-jugement. Conclusion : plutôt que de publier quelque chose que je trouve moyen, je ne publie rien. Et c’est comme ça que les jours sont devenus des semaines et les semaines des mois. Heureusement, j’ai décidé de stopper ce cercle vicieux et de reprendre le clavier (et par la même occasion, de devenir un peu plus indulgente avec moi-même.)   Je termine avec ces deux inspirations ( en anglais) qui m’ont aidée cette semaine :

  •  Le message  » Let go of perfectionnism », que j’ai reçu dans le cadre du #ConfidenceCamp donné par WomenWorking. Tous les jours je reçois une citation pour m’aider à aller de l’avant dans mes projets 🙂
  • Le message hebdomadaire de Danielle Laporte qui incite à laisser de côté nos attentes ! Et des attentes, j’en ai souvent ! Et pas toujours vis-à-vis des autres. Souvent, vis-à-vis de moi et de mon travail. Et des attentes auxquelles, forcément, je ne réponds pas suffisamment !

Et dans ce texte, cette gourou du développement personnel explique comment le fait d’avoir beaucoup d’attentes peut devenir nuisible et contre-productif

Cette semaine donc, apprendre à lâcher prise 🙂

9 réflexions sur “Le syndrome de la page blanche…

  1. Bonjour. Je comprends cette difficulté. Absence d’inspiration. Procrastination. Frustration. Cependant, je suis contente que tu (je me permets de te tutoyer) aies brisé ce « cercle vicieux », comme tu le dis toi-même. C’est toujours un plaisir de lire tes billets. Bonne continuation !

  2. Bonjour

    Vous ne pouvez pas imaginez à quel point vous exprimez ce que je ressens dans votre billet!
    Les idées tourbillonnent dans ma tête, les mots me serrent la gorge; mais la page… elle s’obstine à rester blanche.
    J’espère pouvoir puiser mon courage dans le vôtre. En tout cas, bon retour et bonne continuation.

  3. Ah, cette fameuse page blanche. J’en ai souffert il y a quelques mois, et ce n’était pas très drôle. Pourtant tu as pris la meilleure décision: te lancer, être plus indulgente avec toi-même. Tu sais, parfois tu rédiges un billet que tu trouves moyen, mais tu es surprise du succès qu’il obtient (on est parfois très très dur envers soi-même). D’ailleurs, ce n’est qu’en forgeant qu’on devient forgeron.

    A bientôt donc pour ton prochain billet.

    • MERCI. J’apprécie vraiment beaucoup tous vos commentaires qui me mettent du baume au cœur et m’encouragent vraiment à reprendre VRAIMENT le clavier et à me faire un peu plus confiance 😉

  4. Bien penser ce billet! Lorsque l’inspiration faut le camp, écrire devient douloureux. Mais le syndrome apparaît aussi parfois parce que nous cherchons très loin et non autour de nous. Vivement votre prochain post!

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