Sommes-nous conditionnés à nous inquiéter ?

 

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Pour une raison que j’ignore, dans les sociétés industrialisées nous avons été conditionnés pour nous inquiéter en permanence.

Une de mes amies a pris une décision importante qu’elle a bien mûrie et qui lui convient. Pourtant, quelquefois, elle se dit qu’elle devrait peut-être s’inquiéter.

Pourquoi ?

J’ai déjà ressenti ce sentiment. Être sûre d’une décision, la mûrir et avancer. Et puis au fur et à mesure, la sérénité de la décision peut commencer à faiblir.

En effet, lorsque l’on passe d’une habitude de s’inquiéter ou d’anticiper un événement négatif, le fait de ne plus s’inquiéter peut inquiéter !

Je me demande pourquoi, nous sommes conditionnés dans cet état d’esprit ? Pourquoi devrions-nous « stresser », nous inquiéter en permanence ?

C’est un peu comme les personnes qui médisent en permanence sur les autres. Comme si elles n’avaient rien d’autre à partager.

Nous pouvons aussi partager de bonnes nouvelles et avoir principalement des pensées positives.
Mais je crois que le principal c’est de se souvenir qu’il est toujours possible de reconditionner sa manière de penser ou de vivre.

De l’autre côté du miroir

Une image, utilisée pour une publicité, que j’ai vu circuler sur les médias sociaux a retenu mon attention.
Elle comportait le commentaire suivant : « You never know the story behind the success. »

Tout le monde souhaite connaître le succès jusqu'à ce que l'on realise les efforts que cela demande vraiment.  (Photo utilisé à partir de Twitter, compte @L0laWilliams)

Tout le monde souhaite connaître le succès jusqu’à ce que l’on réalise les efforts que cela demande vraiment. (Photo utilisée à partir du compte Twitter @L0laWilliams)

 

C’est-à-dire que l’on ne perçoit généralement qu’une partie de la réussite. De manière plus générale, nous avons tendance à filtrer certaines informations et à construire une certaine histoire à partir des éléments que nous avons.

Il nous est tous arrivé un jour ou l’autre de nous faire une idée (amplifiée, fausse ou déformée) de la réalité. Certaines nouvelles nous font d’ailleurs tomber des nues, par exemple lorsqu’un couple se sépare ou encore que l’on découvre une nouvelle facette d’une personne que l’on pensait « bien connaître ».

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Le temps d’une pause

 

Quand est venu le moment de faire une pause (photo : Pixabay)

Quand est venu le moment de faire une pause (photo : Pixabay)

Me voici face à l’évidence.

J’ai besoin de faire une pause. D’être entourée des gens qui me sont chers et sur qui je peux compter, quoi qu’il arrive, de connaître les petits cafés du coin, de savoir où faire mon épicerie, bref d’avoir mes repères.

Oui, mais…

Est-ce que cela veut dire que j’arrête de sortir de ma zone de confort ? Est-ce que je vais avoir envie de partir de nouveau, à peine installée ? Est-ce que « s’installer » signifie faire le deuil du voyage, de la découverte, de l’Exploration ? Est-ce que cela n’est pas aller à l’encontre de mon caractère, moi qui ai la bougeotte en permanence et qui adore découvrir et m’émerveiller en permanence ?

Pas nécessairement.

C’est ce que plusieurs personnes m’ont répondue face à mes interrogations et mes doutes.
D’abord, comme on dit au Québec  » Rien n’est jamais coulé dans le béton ».
Je peux donc décider de faire une pause pour le moment, et de repartir plus tard. Faire un choix aujourd’hui n’exclue pas d’autres possibilités dans l’avenir.

Et puis, en rencontrant une multitude de personnes avec des parcours de vie sinueux, mais tellement enrichissants,  je me rends compte que c’est possible de s’arrêter, puis de repartir et ce, autant de fois qu’on le veut.
Et puis, au final, ce n’est pas grave de ne pas avoir le même chemin que tout le monde.

L’important c’est juste d’être BIEN dans son environnement 🙂

 

 

Sélection  de la semaine

– Inspirant :  l’Expatriation et la crise de vie : Quand un événement imprévisible chamboule tout

– Grandir et avancer : Le témoignage d’Oprah Winfrey

– Un livre que j’ai feuilleté cette semaine et que je vais lire bientôt  : Quand L’intuition trace la route de Danielle Henkel

 

La difficulté du choix

En prenant les décisions qui nous conviennent nous devenons maîtres de nos vies. (Photo : Pixabay)

En prenant les décisions qui nous conviennent nous devenons maîtres de nos vies. (Photo : Pixabay)

Choisir pour moi, c’est difficile.

Parce que « Choisir c’est renoncer » et parce que j’ai toujours peur de me tromper,
je tente de rester le plus « connectée » à moi-même pour trouver les bonnes réponses. Je fonctionne beaucoup à l’intuition. Ce que ressent vraiment mon corps quand je pense aux solutions A ou B est ce que ma petite voix intérieure me murmure.

Ces dernières années, j’ai fait une succession de choix, mais je devais accepter ou refuser des propositions. C’était donc un peu moins difficile, car il y avait un petit goût d’aventure, d’excitation et d’adrénaline, liée à la rapidité du choix à faire. Je me sentais un peu « aventurière » en prenant ces décisions. Au final, en 8 ans j’ai refusé une seule proposition. Toutes les autres je les acceptées. Dites « défi » et je réponds « accepté »!

Des choix de vie

Et puis au fur et à mesure, j’ai commencé à faire des choix selon ce que je ressentais et en laissant de l’Espace pour des possibilités que l’on ne me proposait pas. C’est-à-dire que je créais de nouvelles solutions.
Cela a commencé une étape à la fois jusqu’à ce que je prenne goût à cette « liberté » de choix, cette liberté d’être « maître de ma vie » en laissant la place à encore plus de possibilités et non juste à des alternatives.

Pour être honnête, cette manière de penser est très nouvelle pour moi et vraiment effrayante.
Mais plusieurs personnes de mon entourage me rappellent souvent que « rien n’est définitif » et que l’on a le droit de se tromper et de changer d’avis!

Et ça, ça m’ouvre encore plus de possibilités 🙂

***

Un monde de possibilités et de l’aide pour prendre de grandes décisions avec ces liens 🙂

How to find your Bliss

The Desire Map de Danielle Laporte

 

 

 

 

 

L’étranger

(Photo: Pixabay)
(Photo: Pixabay)

Comment vivre avec le sentiment d’être un « étranger » en permanence ?
Au point de se demander parfois si on ne serait pas, par un magique tour de passe-passe de l’Univers, né(e) dans le mauvais pays ?

 

Je ne me sens jamais autant Française que lorsque je suis hors de l’Hexagone.
Par mes manières, les traditions que je véhicule, certains réflexes que j’ai développés et surtout les valeurs qui me tiennent à coeur.

Et pourtant, dès que j’y suis plus de plusieurs semaines je me sens comme un « extra-terrestre », « hors-norme », « pas dans le moule ». Et clairement, j’ai l’impression de venir d’une autre planète. Par ma manière de penser, les idées que je propose ou encore les enjeux qui me tiennent à coeur.

D’un pays à l’autre

L’accent que j’ai un peu développé lors de mon expérience au Canada laisse penser à mes compatriotes que je ne suis pas des leurs. On me demande régulièrement lors d’une première rencontre « si je suis Canadienne ». Et je réponds toujours que je suis Française et ajoute que lorsque je me rends au Québec, on me fait souvent remarquer mon accent français!

Dans un cas comme l’autre, je deviens donc « l’étrangère » aux yeux de l’autre.

C’est une réalité avec laquelle il faut bien sûr vivre et qu’il faut accepter. Mais aujourd’hui je me demande alors quel est le milieu auquel j’appartiens ? Est-il possible que l’environnement dans lequel je me sens le mieux soit l’Amérique du Nord alors qu’il n’est pas mon « milieu naturel » ?

Comment se sent un enfant né hors du pays d’origine de ses parents et qui y retourne plus tard? Se sent-il apatride ?

C’est en tout cas la façon dont je me sens des fois.

J’ai lu une citation récemment qui me permet d’avancer un chouia dans cette réflexion :

 Quand tu ne sais plus où tu vas, regarde d’où tu viens

A méditer !

 

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La sélection web positive de la semaine 🙂

– Comment différencier une vraie passion d’une fausse ?

Have Fun, fortune and Change the World

Zero to Zen : 4 Weeks to meditation mastery

Quel modèle suivre ?

Tout est partie d’une conversation avec une amie, qui depuis me trotte dans la tête.
Elle m’a demandé si je pouvais accepter le fait que nous « devons tous suivre un modèle » ?

Il est important d'avoir un modèle. Parfois, pour pouvoir aller è contre-courant ...

Il est important d’avoir un modèle. Parfois, pour pouvoir aller à contre-courant …

Que voulait-elle dire ? Je lui ai demandé des précisions.
Un modèle établi par « la société ». Des règles à suivre pour « entrer dans le cadre ».
Par exemple, nous avons évoqué le fait qu’en France , une jeune femme qui a entamé la trentaine devrait sérieusement envisager de devenir maman si ce n’est pas déjà fait. Elle devrait aussi songer à « se poser » et à ne plus « papillonner ».
Ou encore en termes d’emploi, il est mieux vu d’acquérir un certain niveau d’études puis de décrocher un emploi à durée indéterminée, preuve d’une « certaine stabilité, d’une certaine réussite sociale ».

Aller à contre-courant

Lors de cette conversation, je défendais avec ferveur la possibilité de ne pas entrer dans « ce fameux cadre », de faire le choix, qui plus est dans un pays libre, de penser et d’agir « autrement ».

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L’International : une expérience de Vie

Voyage

(Photo : Pixabay)

Il y a 7 ans, je n’aurai jamais imaginé avoir vécu un quart de mes expériences.

Tout a commencé, alors que je faisais un stage dans le cadre de mes études et que je ressentais une ambiance maussade autour de moi. Ce stage se déroulait en France, et je ne pouvais pas me résoudre à l’idée de travailler dans une telle ambiance pendant les années à venir. Je ne pouvais pas imaginer que tous les salariés de chaque entreprise soient malheureux, et ce dans le monde entier.

C’est à ce moment là que j’ai choisi d’aller « voir ailleurs » et de réaliser mon stage à l’étranger.
Six mois plus tard, je posais mes valises dans une résidence étudiante de Berlin et j’allais découvrir ce que vivre une expérience à l’international voulait dire.
Et au fil du temps, y devenir accro !

Depuis, j’ai passé 2 autres mois en Allemagne, 5 ans au Canada francophone et anglophone et 6 mois au Sénégal. Toujours avec un projet professionnel et donc avec la volonté d’y vivre et non de visiter le pays en tant que « touriste ». Dans chaque ville, chaque pays où je pose mes valises, je souhaite m’imprégner de la culture, de l’ambiance et comprendre le lieu ( et ses résidents) dans lequel j’évolue. Lire la suite

Profiter d’une période de transition…

Je déteste les Transitions.
Je n’aime pas les « entre-deux ». Cette période où l’on a terminé une étape et que l’on n’est pas encore arrivé à la seconde.
Je trouve ça  long et ennuyeux.
Mon nouveau défi n’a pas encore commencé et l’ancien est déjà fini.
Dans ma vie plutôt active, cette période intermédiaire signifie souvent un « creux » , et surtout pleins de questionnements sur la suite, ce qui rend cette période particulièrement difficile à mes yeux.

interrogations

Voici donc les trucs que j’ai développé pour mieux appréhender ma phase de transition durant laquelle j’ai moins de projets, et beaucoup plus de temps libre :

 

  1. Je Profite
    Même si des fois, j’ai le moral dans les chaussettes en me demandant si la prochaine étape va bien avoir lieu, et quand et comment etc etc , je garde une chose en tête. PROFITER de ce que je ne peux pas faire le reste du temps. En l’occurrence cette période de transition me permet de voir des amis, de lire, de sortir…Je considère donc cette phase comme une opportunité.
  2.  J’apprends
    Quoi de mieux que de profiter d’une période creuse pour développer de nouvelles compétences, d’élargir un champ d’intérêt ou d’apprendre une nouvelle langue?
    J’ai récemment découvert les MOOC, qui proposent un large éventail de  cours en ligne gratuits et ouverts à tous. On en trouve en français et en anglais.
    C’est pour moi une merveilleuse façon de découvrir de nouveaux centres d’intérêts et d’apprendre une foule de choses intéressantes. ET en plus c’est gratuit 🙂
  3. Je renoue avec la lecture
    J’ai une liste sans fin de tous ces livres que je voudrais avoir déjà lus. Et en plus avec internet il y a tous ces blogs, ces chroniques, ces articles…Et accessoirement, je me remets à l’écriture 😉
  4. Je reste en mode découverte
    Je tente de garder les yeux grands ouverts à chaque fois que je franchis le seuil de la maison pour redécouvrir mon environnement. Je surveille aussi toutes les activités qui se déroulent autour de moi et auxquels je pourrais participer : expos, inauguration, sorties etc
  5. Je donne un coup de fouet à ma vie sociale
    Or de question de devenir asocial(e) durant cette période. Oui je suis en phase de transition et ce n’est pas grave. C’est donc ce que je réponds aux gens que je ne connais pas encore et qui me posent la question. Et ensuite, on apprend à se connaître. Et pour rencontrer de nouvelles personnes, je participe  à des activités qui correspondent à mes centres d’intérêts.
    On trouve beaucoup de choix dans de nombreuse villes,  notamment sur les réseaux Meet-Up et Internations . Facebook permet aussi de trouver de nombreuses associations ou de réseaux de sorties informelles.
  6. J’aide les autres
    J’ai plus de temps de disponible : pourquoi ne pas aider les organisation qui ont besoin de bras ? Un simple clic sur le net ( ici pour la France) et la liste des associations qui cherchent des bénévoles s’affiche.
  7. Je reste connectée
    Même si je ne suis pas physiquement dehors ou en activité, je reste connectée, surtout via les médias sociaux, pour ne pas perdre le fil et resté au fait de l’actualité.
    Twitter et YouTube deviennent mes nouveaux amis.
  8. Je fais du sport
    Or de question que je reste en mode « pantoufles pyjama à la maison » – j’attends la prochaine étape. No Way ! Non seulement je reste active en sortant mais j’évacue mon stress en faisant du sport. Gratuit et accesible à tous : courir.
    J’en profite aussi pour essayer de nouveaux sports en profitant des offres d’essai.
  9. Je fais enfin ce que j’ai toujours remis à demain
    Et cela commence par du tri. Une transition c’est un passage entre une phase, bientôt ancienne et la surprise de la nouveauté. J’en profite donc pour faire le tri dans mes affaires. Vêtements, bijoux, papiers, amis sur les réseaux sociaux, mise à jour du CV…
    Bref, toutes ces choses que je remets sans cesse à demain car je n’ai pas le temps, je le fais MAINTENANT car après je serai, de nouveau, trop occupée.
  10.  Et…je  lâche prise 
    Cette phase, comme son nom l’indique, est temporaire. Elle va donc avoir une fin. Et quand je serai de nouveau en plein dans un nouveau défi, je repenserai à cette phase pleine de temps libre avec un brin de nostalgie. Donc autant en profiter là, maintenant !

 

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Pour terminer, voici les articles lus cette semaines, particulièrement utiles pour le point 10 :

 

Le syndrome de la page blanche…

Le jour où j’ai reçu un courriel m’informant que j’avais été sélectionnée par Mondoblog, je n’en revenais pas. J’étais folle de joie et surtout, c’était un bon moteur pour, enfin, laisser de côté mes peurs et me lancer dans la rédaction d’un blog. Sauf que… la procrastination a pris le dessus et j’ai tout mis sur « pause ».

(Photo : Flickr)

(Photo : Flickr)

Et pourtant… Les mots valsent dans ma tête. En permanence. Je rencontre quelqu’un, mon cerveau se met en mode « écriture d’un portrait ». Je prends les transports en commun, je rêvasse, je cherche le sommeil… je rédige mentalement ! Mais dès que je m’installe devant mon clavier : RIEN. Les périodes les plus productives que j’ai connues se déroulaient lorsque je me retrouvais seule et que j’avais besoin de balancer mes émotions. Donc, je m’en prenais à mon clavier et ma « feuille blanche » était vite noircie. Puis, la vie sociale a pris le dessus, j’ai partagé mes émotions avec plein de personnes (enfin sélectionnées sur le volet quand même)) et j’ai arrêté d’écrire.

« Le mieux est l’ennemi du bien ».

Et puis y a un autre truc… La raison principale pour laquelle je ne me lance pas. Le perfectionnisme. J’ai une capacité hyper développée à l’auto-jugement. Conclusion : plutôt que de publier quelque chose que je trouve moyen, je ne publie rien. Et c’est comme ça que les jours sont devenus des semaines et les semaines des mois. Heureusement, j’ai décidé de stopper ce cercle vicieux et de reprendre le clavier (et par la même occasion, de devenir un peu plus indulgente avec moi-même.)   Lire la suite

Bonne fête à toutes les femmes

 

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La cause des femmes me tient à coeur

En fait, ce qui me tient le plus à cœur c’est la volonté d’encourager toutes ces filles et femmes que je rencontre ou que je côtoie et en qui je vois un fort potentiel, trop souvent sous-exploité.

Et, à mon avis parce qu’elles manquent de confiance en elles.
Je rencontre très souvent des femmes qui doivent faire des choix à court, moyen ou long terme. Elles savent très bien au fond d’elles ce qu’ELLES veulent VRAIMENT. Mais trop souvent, elles prennent une série de décisions qui, à terme, ne leur conviennent pas. Et ce, pour tout un tas de raisons qui émanent, selon moi, de craintes, de peurs.

Il s’agit souvent de peurs irrationnelles, comme la peur du jugement, la peur de l’échec, la peur de la réussite…

J’aimerais réussir à aider le plus grand nombre d’entre elles à faire des choix qui correspondent à ce qu’elles sont vraiment et à ce à quoi elles aspirent, VRAIMENT.

En attendant de trouver « l’idée » pour y arriver, je souhaite une excellente journée à toutes les femmes et que tous leurs vœux se réalisent 🙂

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